|
Général
Liens partenaires
A découvrir
Campagne membre |
PHILIPPE NOIRET ET JEAN-PIERRE DARRAS
Petite présentation
C'est le premier octobre 1931 que Philippe Noiret naquit à Lille, après avoir pris des cours dramatique en 1950 il mènera une carrière de comédien que bon nombre de personnes peuvent lui envier, mais c'est pourtant avec le théâtre qu'il commencera sa carrière professionnelle. Il passera ainsi de Jean Vilar au cabaret où le célèbre duo Philippe Noiret et Jean-Pierre Darras officiera à l'encontre des péripéties politiques de l'époque. Ils passeront ainsi de très bons jours sur diverses planches témoins de leurs succès.
Par la suite, c'est sur le tard que Philippe deviendra le comédien qu'on connaît. C'est en 1960 que la véritable révélation le frappera avec son personnage du tonton loufoque dans "Zazie dans le métro". Au cours de sa carrière, on pourra également citer ce fameux personnage dans "Thérèse Desqueyroux" où il parvient à donner une grande touche d'humanité à un personnage odieux et très dur. Ainsi l'une de ses caractéristiques majeures sera certainement cette mixité entre son coté tendre et ce coté austère qu'il arrive à détourner souvent en sympathie.
Il enchaînera ainsi des films destinés à grand public avec des oeuvres plus originales et axées sur certains grands thèmes.
Et bien que cette passion pour le cinéma soit relativement tardive, c'est une vocation qui avait cependant déjà commencé sur les bancs d'écoles où l'un des ses professeurs avait recommandé à ses parents de le laisser continuer dans cette voie. C'est ainsi qu'ont commencé les beaux jours de Philippe Noiret qui défilaient de tournage en tournage. Qu'est-ce qu'on aurait pu lui souhaiter de mieux sinon que de trouver l'amour ... Ce sera chose faite lorsqu'il rencontrera Monique Chaumette avec qui il filera le parfait amour.
Tags associés : Philippe, noiret, jean-pierre, darras
Lundi 03 Novembre 2008Poster un commentaire
CINE-CLUB DES
BREVIAIRES
12 DECEMBRE 2008
Salle des fêtes
20 H 45
LES GRANDS DUOS COMIQUES
« Sketches »
Avec
Jean Poiret
et Michel Serrault
Philippe Noiret
et Jean Pierre Darras
Dimanche 02 Novembre 2008Poster un commentaire
JEAN POIRET ET MICHEL SERRAULT
Les personnages de leurs petites histoires deviennent réels, leurs tics à peine exagérés. Leur grand secret : ne jamais forcer le trait de la caricature et faire rire aux larmes avec un dialogue qui semble arraché à la vie quotidienne. Le mot de l'éditeur
Le mécanisme du comique de Jean Poiret et Michel Serrault est impossible à démonter, car c'est un jeu aux rouages très subtils. Un dialogue qui atteint vite les délires de l'absurde sans jamais quitter les règles de la logique la plus élémentaire. Le plus extraordinaire réside dans une sorte d'utilisation à rebours de leurs véritables qualités de comédiens : Poiret est un instinctif-nerveux, Serrault un perfectionniste acharné cherchant à chaque prestation à améliorer sa performance. A l'écoute de leurs sketches il semble, au contraire, que Serrault improvise les réponses aux questions très soigneusement préparées par Poiret. En fait, c'est justement de ce "contre-emploi" savoureux que jaillit le rire. Un rire d'une rare qualité ! Les intervenants En 1952, l'apparition du couple Jean Poiret / Michel Serrault au cabaret Chez Gilles fut une véritable révélation. Poiret, qui dans son adolescence accueillait les clients dans une boîte de chansonniers, et Serrault, ancien séminariste, qui était doublure d'un comédien qui ne tombait jamais malade, se rencontrent et décident d'écrire puis jouer des sketches farfelus. Engagés au très select cabaret La Tête de l'Art, ils entraînent chaque soir les spectateurs dans des histoires à divagations multiples au-delà du rationnel en les invitant à les rejoindre dans leur délire. Le succès de Poiret et Serrault fut tel que du jour au lendemain leur carrière de comédiens avait changé de face et qu'ils étaient devenus des vedettes en puissance, même s'ils ne le savaient pas encore. Les personnages de leurs petites histoires deviennent réels, leurs tics à peine exagérés. Leur grand secret : ne jamais forcer le trait de la caricature et faire rire aux larmes avec un dialogue qui semble arraché à la vie quotidienne. Le mot de l'éditeur Le mécanisme du comique de Jean Poiret et Michel Serrault est impossible à démonter, car c'est un jeu aux rouages très subtils. Un dialogue qui atteint vite les délires de l'absurde sans jamais quitter les règles de la logique la plus élémentaire. Le plus extraordinaire réside dans une sorte d'utilisation à rebours de leurs véritables qualités de comédiens : Poiret est un instinctif-nerveux, Serrault un perfectionniste acharné cherchant à chaque prestation à améliorer sa performance. A l'écoute de leurs sketches il semble, au contraire, que Serrault improvise les réponses aux questions très soigneusement préparées par Poiret. En fait, c'est justement de ce "contre-emploi" savoureux que jaillit le rire. Un rire d'une rare qualité !
Dimanche 02 Novembre 2008Poster un commentaire
PROGRAMME CINE-CLUB 2008-2009
MON ONCLE 3 0CTOBRE 2008
Film de Jacques Tati
LES GRANDS DUOS COMIQUES 12 DECEMBRE 2008
Jean Poiret et Michel Serrault
Philippe Noiret et Jean Pierre Darras
LA FILLE DE L’EAU 6 FEVRIER 2009
Film de jean Renoir
PIERROT LE FOU 3 AVRIL 2009
Film de Jean-Luc Godard
SOIREE PREVERT 15 MAI 2009
Les frères Prévert (courts métrages)
( avec la participation du Cercle de poésie Sylviane Duroy)
--------------------- Tags associés : Programme
Samedi 01 Novembre 2008Poster un commentaire
Mon oncle
Synopsis
Monsieur Arpel, « nouveau riche » fier de sa maison futuriste bardée de gadgets technologiques à l'utilité improbable, veut éviter que son beau-frère, M. Hulot, personnage rêveur et bohème, n'influence son fils. Il va essayer de lui confier un emploi dans son usine avant de l'éloigner.
Commentaires
Le film oppose un monde en train d'émerger, — où le paraître prend une place qu'on peut juger excessive : M. Arpel réprimande sa femme de faire fonctionner la fontaine de leur jardin au moment où il rentre chez lui (« ce n'est pas la peine, voyons, c'est moi ! »), et où l'on aseptise jusqu'aux tartines de pain, — et le Paris traditionnel tel qu'il existait encore au début des années 1950. Plus tard, il s'indigne de ce que Hulot ait finalement réussi à s'assoupir dans un canapé particulièrement inconfortable... en le plaçant sur sa tranche.
Fiche technique
Film couleur
Distribution
Récompenses
1958 : Prix spécial du Jury, Festival de Cannes
Anecdotes
Mon Oncle a été tourné en partie aux studios de la Victorine à Nice (villa des Arpel), à Saint-Maur-des-Fossés (maison de M. Hulot) et Créteil (usine ?) en région parisienne.
Hommage
Tags associés : oncle
Samedi 01 Novembre 2008Poster un commentaire
|
Derniers commentaires
|